
À 27 ans, Thomas Osellin incarne une nouvelle génération d’artisans entrepreneurs. Autodidacte, il a fondé Sol Peinture en 2020, près de Roanne (42), et s’est très vite diversifié pour répondre à toutes les demandes de rénovation énergétique. Dernière étape en date : son entrée dans le réseau UNISO France. Un choix stratégique pour faire grandir son entreprise et proposer une solution d’isolation performante et durable à ses clients.
Pourquoi avez-vous créé votre entreprise si jeune ?
Thomas Osellin : J’ai toujours eu la fibre entrepreneuriale. À 21 ans, je me suis lancé avec Sol Peinture, parce que je voulais être indépendant, travailler pour moi-même. Je n’ai jamais été salarié : j’ai découvert le bâtiment grâce à un ami, ancien collaborateur, qui m’a initié au métier. J’ai appris sur les chantiers, par la pratique. Au début, je me suis concentré sur la plâtrerie et la peinture, avec une spécialisation dans la rénovation intérieure. C’est un secteur où l’on voit concrètement l’impact de son travail, et ça m’a plu tout de suite.
Comment s’est opérée votre diversification vers la façade ?
Thomas Osellin : Avec le temps, j’ai eu envie d’étoffer mon offre. Les clients me demandaient de plus en plus de prestations globales, et je voyais bien que l’isolation par l’extérieur prenait de l’ampleur. J’ai donc commencé à proposer de la façade, avec des enduits sur isolant. Mais mon objectif était clair : proposer plusieurs solutions à mes clients – isolation intérieure, isolation des combles, isolation extérieure – et tendre vers une spécialisation. Aujourd’hui, je veux que la façade représente à terme 80 % de mon activité.
« L’isolation par l’extérieur permet de ne rien perdre en surface habitable. C’est ce que recherchent de plus en plus de clients. »
Pourquoi avoir choisi UNISO France pour développer cette activité ?
Thomas Osellin : La solution m’a convaincu dès le départ. Ce qui m’a marqué, c’est sa durabilité : les finitions sont plus résistantes que celles des systèmes traditionnels. L’isolant est plus fin, ce qui évite de trop empiéter sur l’extérieur. Et surtout, on peut aller jusqu’au sol, ce que peu de solutions permettent. Beaucoup de clients étaient hésitants avec d’autres isolants comme le polystyrène ou la fibre de bois, justement parce que la finition n’était pas protégée en bas de mur. Avec Uniso, ce point est réglé. Et au-delà du produit, il y a le réseau. Rejoindre une franchise, c’est sortir de l’isolement, bénéficier d’un accompagnement, échanger avec des confrères. C’est rassurant et motivant.
Comment se sont passés vos premiers échanges avec le réseau ?
Thomas Osellin : Très bien. J’ai été démarché par Sophie Caubien, on a rapidement échangé, puis j’ai visité les locaux. Dès cette première visite, ma décision était presque prise. J’ai senti une vraie énergie dans l’équipe : des gens jeunes, dynamiques, disponibles. La formation s’est très bien déroulée, l’accueil a été top. Ça change de ce qu’on peut vivre parfois dans notre secteur. J’ai tout de suite eu envie de m’investir.
Votre premier chantier sera un projet très personnel, non ?
Thomas Osellin : Oui ! J’ai choisi d’appliquer la solution Uniso sur ma maison, qui est aussi le siège de mon entreprise. C’est à la fois un choix de confort pour moi, et une manière de montrer à mes futurs clients ce que donne le produit dans le temps. Je compte d’ailleurs aménager une pièce comme showroom à terme. Le chantier démarre cet automne. Je serai à la fois le poseur et le client, c’est une belle manière de commencer !
« Ce sera à la fois mon siège, mon logement et mon meilleur démonstrateur ! »
Comment allez-vous vous organiser pour développer cette nouvelle activité ?
Thomas Osellin : Nous sommes actuellement quatre dans l’entreprise. On a déjà une bonne dynamique. Pour la pose, mes trois collaborateurs seront formés en même temps que moi, avec l’appui de Cédric Garnier du réseau. Ensuite, on mettra en place des binômes ou des équipes de trois selon la taille des chantiers. Et mes gars sont ravis : travailler avec Uniso, c’est moins contraignant que les systèmes à enduit. Il y a moins de pénibilité, moins de dépendance à la météo, et les finitions sont plus propres.
Quel potentiel voyez-vous sur votre territoire ?
Thomas Osellin : Autour de Roanne et du Coteau, on est sur un bassin immobilier vieillissant. Il y a beaucoup de maisons des années 60 à 80, mal isolées. Et comme les prix de l’immobilier sont encore abordables, ça favorise la rénovation. Les gens veulent consommer moins, vivre mieux, tout en valorisant leur patrimoine. Et les nouvelles réglementations – même si elles bougent sans arrêt – poussent aussi dans ce sens. Il y a du boulot pour longtemps !
Qu’attendez-vous du réseau UNISO France dans la durée ?
Thomas Osellin : Du lien, de l’accompagnement, des retours d’expérience… et aussi de la visibilité. On ne peut pas tout gérer seul quand on est entrepreneur : il faut être bon en technique, en commercial, en administratif… c’est impossible. Faire partie d’un réseau, c’est pouvoir s’appuyer sur des spécialistes, ne pas être seul à porter tous les sujets. Et puis, j’aime l’idée qu’il y ait des temps de convivialité, comme les séminaires. L’esprit de groupe, ça donne de l’élan !